Le CNS a constaté que les épidémies d’IST, dont le VIH, y demeurent à un niveau d’activité plus élevé qu’en métropole et que les populations sont particulièrement exposées au risque de transmission, compte tenu de la précarité économique et sociale, de la fréquence de contextes de sexualité peu propices à la prévention et des difficultés d’accès au système de santé tenant à l’insuffisance de l’offre.
Des évolutions de l’action publique apparaissent aujourd’hui indispensables pour enrayer la dynamique des épidémies et garantir à chacun un accès à la santé adapté à la diversité des territoires et des populations de Guyane et des Antilles françaises. Cet Avis et les recommandations qui l’accompagnent doivent en particulier contribuer à la mise en œuvre de la stratégie nationale de santé sexuelle dans ces territoires.